第17 Travailler et apprendre à l’étranger avec Marina Lopes France Ireland

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jack audio des marines à savoir ça va être ça va bien de ce qui est tout power compte est sous toit what bien sûr donc je m’appelle marina lopes je suis né et j’ai grandi en france mes parents sont d’origine portugaise donc depuis tout petit je suis baigné dans une atmosphère assez multiculturelle j’adore les langues donc je parle plusieurs langues espagnol portugais français anglais là j’ai appris japonais là je me suis en train d’apprendre le grec donc j’adore ce côté international et j’adore le challenge aussi et du coup j’ai j’ai d’ailleurs fait le le compte avant notre entretien aujourd’hui ça fait dix ans en fait que j’ai commencé mon expérience à l’étranger alors voilà donc c’est dit dix dernières années j’ai habité travaillé et étudié dans cinq pays différents donc la france bien évidemment l’espagne à madrid l’australie sydney la belgique bruxelles et aujourd’hui je suis en irlande à dublin donc en fait tout a commencé quand j’avais 18 ans après mon baccalauréat j’ai passé des concours pour des écoles de commerce en france et j’ai été accepté dans une école qui s’appelle le cesem de reims qui fait partie du groupe neoma même si les français ils reconnaîtront peut-être donc c’est une école de commerce et la spécificité de cette école de commerce c’est que on fait deux ans en france et 2 ans à l’étranger bon moi j’ai fait le programme franco espagnole parce que j’avais plutôt un bon niveau d’espagnol et là surprise que j’ai eue en passant ce concours c’est que j’étais plutôt bien placé et du coup ils m’ont envoyé d’abord en espagne deux ans alors que mon niveau d’espagnol bon était plutôt correct parce que j’ai le portugais qui m’aide mais moi je n’étais pas du tout préparés à paris voilà comme je te disais j’adore l’étranger j’ai toujours été confronté à cet environnement international mais là ça a été une chaque enchère premiers parents c’est à 18 ans voilà là je partais tout seul je connaissais personne à madrid et puis toutes mes études étaient en espagnol donc j’ai fait de la comptabilité etc ah oui c’était enfin parce que je parlais je parlais j’avais un niveau du lycée enfin un vrai jeu j’avais un niveau au hockey d’accord à la maison je parlais parfois portugaise est similaire mais j’étais pas du tout bien et là on me dit oui tu vas faire de la comptabilité d’économie en espagnol donc là j’ai commencé à stresser un peu et puis c’était ma première expérience en dehors de la maison j’avais 18 ans donc ouais donc mes parents ils sont venus accompagner comme madrid en fait mes parents les maisons portugal c’est pas très loin du portugal et pendant l’été on avait fait un saut à madrid ont préparé pour trouver un logement est en fait la première année c’était un peu aussi pour rassurer mes parents ils m’ont mis dans une dans une maison qui était tenue par une dame assez âgées et on n’était que des filles et on nous faisait à manger le ménage et c’est donc pendant un an franchement c’est c’est eh bien parce que j’étais très jeune c’était une bonne solution mais bon ça avait un coût aussi ça dépend aussi si les parents sont là pour supporter le prix parce que c’est un tout petit peu plus cher mais en tout cas c’est pour une première année c’était bien ça m’a permis de vous focaliser sur mes études une fois que j’étais rassuré et la première année je me suis mis en colocation avec des copines avec des copines que j’avais rencontré pendant pendant l’école y’a pas toi non après ces deux ans on était obligé de retourner en france deux ans pour finir nos études donc ces deux ans en fait c’était pas tous les jours facile mais après ces deux ans je me suis rendu compte waouh en fait ça a été la meilleure expérience de ma vie je suis parti j’avais peur et je suis revenu j’avais beaucoup plus confiance en moi est ok j’ai eu des échecs ça a été difficile mais le fait d’avoir surmonté ça ça j’ai gagné confiance en moi en fait et sa masse est là c’est à partir de ce moment là que j’ai vraiment pris goût des langues et de vivre à l’étranger en fait le fait d’être aussi con frotter à d’autres cultures parce que dans l’école il ya des espagnols des allemands des français j’ai rencontré les portugais voilà c’était vraiment multiculturelle ça m’a beaucoup plu et d’ailleurs parmi ce qui était bien c’est qu’on avait fait aussi six mois 2 internship de hachures gaynor à des personnages bah voilà encore fais pas tu vois je vous montre j’avais fait 6 mois de stage dans une entreprise et l’entreprise s’était bosch en espagne à madrid ça faisait partie des études et là aussi ça a été très très intéressant parce que c’est à ce moment là que j’ai vraiment améliorer mon espagnol parce que je n’avais pas le choix j’ai tiqué avec des espagnols alors qu’à l’école j’étais un peu avec des français ouais c’est plus simple mais las d’être confronté au niveau professionnel ça a été aussi très enrichissant donc j’ai eu cette chance de partir en espagne donc après j’ai je suis retourné en france à reims et donc en france toujours j’étais avec des gens très internationaux donc mon école de commerce c’était que quatre ans et j’avais identifié à la fin de ces quatre ans que mon niveau d’anglais par rapport aux autres et c’est très moyen ou en tout cas elles je n’avais pas confiance en moi au niveau de l’anglais je voulais faire un master et et du coup je voulais amener au niveau d’anglais donc j’ai identifié ça et je me suis dit ok j’ai de la famille en australie a cédé à l’époque j’avais un copain sera bien passifs et et dix coups du coup voilà je me suis dit il faut que je trouve une solution pour aller étudier en australie que seuls way et du coup j’ai trouvé une organisation en france qui s’appelle australie mag et cette organisation s’occupait de tout le côté administratif et l’organisation du montage de dossiers pour appliquer dans les l’université australienne donc ce dossier en fait je devais passer un examen d’anglais à l’époque c’est le tohic puis il y en avait un autre mais je me souviens plus du nom il fallait donc les notes que j’avais eue au baccalauréat à l’université que je faisais et où il s’occupait de la conversion des notes parce que tu ne sais pas le même la même conversion un laminé même note et il fallait faire une lettre de motivation et après je leur disais voilà je suis intéressé par cette université ce programme précis et eux ils ont envoyé le dossier et j’ai été accepté dans une université qui s’appelle younès d’abeilles ou à signer et donc je suis parti avec cette organisation est vraiment cette organisation a été très très importante pour moi parce que ça a été un accompagnement je savais pas trop ce que je devais faire ils m’ont aidé à appliquer pour le visa étudiant on va tout ce côté administratif lui ils m’ont ils m’ont aidé à construire mon dos et mes mails et la préparation mentale parce qu’ils voient là encore aussi que les coûts compass alors j’avoue que j’ai je n’avais pas conscience jusqu’au moment de prendre l’avion à l’aéroport olaj éclaté en sanglots en fait parce que je me suis rendu compte que j’allais à l’autre bout du monde et que j’allais pas vendre un famille mes amis pendant un an mais ça a été dur et dans l’avion mais vraiment dans l’avion je crois que j’ai pleuré tout le long et je me disais mais qu’est ce que je fais là qu’est ce que je fais mais franchement ce que je fais mais j’ai eu la chance j’ai eu la chance d’avoir ma famille en fait là bas qui m’ont accueilli comme si j’étais leur fille et je sais que ce n’est pas le cas de tous mais même à l’université j’ai très vite rencontrer du monde des gens encore une fois international et puis on se rallie je vais aussi travailler parce qu’avec le visa étudiant ce qui est bien c’est qu’on peut travailler en part time donc oui j’ai rencontré aussi des gens comme ça en travaillant donc oui c’était la situation parce que c’était des ascidies la famille ouais ça et là par quelques mois tout trente deux autres oui d’autres personnes alors j’étais j’étais vraiment plus souvent avec ma famille les week-ends parce que ils organisaient toujours des choses pour faire en sorte mais aussi des activités la semaine même le week-end avec avec avec mes collègues de travail alors l’anglais j’ai été très surprise au bout de trois mois je comprenais tout et après comme j’avais déjà eu cette expérience en espagne j’avais réalisé que il faut pas avoir honte au départ j’avais honte de parler parce que j’avais peur de mon accent de mai en australie c’était autre chose parce que j’avais passé cette étape 2 août et je me suis dit là même même si je savais que des gens se moquaient un peu de moi pour mon accent français puis bonnaire mais moi dans ma tête je me disais mais vous parlez que anglais moi je parle français je parle anglais brian shaw tu vois si j’arrive à faire la conversation s’il t’arrive à comprendre je suis fier de moi tu ne cesses pas ok mon anglais ce n’est pas ma première langue mais surtout il faut pas avoir honte de parler dans l’apprentissage d’une langue pour moi là mais la meilleure façon d’apprendre la langue c’est de vivre à l’étranger parce que là je suis en immersion totale et en australie et j’étais en drame en immersion totale parce que je n’avais aucun ami français et ça c’était ma décision personnelle parce que c’est comme ça qu’on apprend une langue c’est en se mêlant à la culture en parlant avec des gens autres que français combien de pommes de pin je suis resté à signer un nom un an après ça après ça y va du coup c’est ça que je ferais différemment en fait c’est pas été une erreur de ma part mais je pense que j’aurais pu faire différemment c’est à dire que au bout d’un an enfin l’australie c’est génial sauf que c’est hyper mans mon père n’avait finalement pas tellement parce que l’australie c’est quand même hyper meetic il ya beaucoup d’asiatiques il ya une grosse communauté portugaise de grecs de libanais donc c’est vraiment multi car il ya très très peu de vrais ou serait bien il ya beaucoup d’irlandais d’onglets donc c’est très très multiculturelle après au niveau culture ah c’est pas paris voilà il n’ya pas vraiment si les gens aiment la culture je conseillerais pas l’australie c’est bien pour les paysages la détente il ya la place les idées ramé au niveau culturel ses limites et ce n’est pas l’europe et c’est là que je me suis rendu compte la valeur de leurs avocats et c’est pour ça que non pendant pendant mon séjour en australie je me suis rendu compte que j’étais au milieu je voulais vitter ma vie en europe et que ma famille aussi que c’est mes valeurs et serra mais je regrette pas du tout une aventure ça a été une très très bonne voiture c’est là où je vais mais on anglais j’ai vu il rencontre est née et j’ai envie d’y retourner je ne ferme pas la porte à y retourner mais là dans mon étape de vie j’avais ce besoin de revenir en europe mais j’aurais peut-être dû faire différemment peut-être revenir en europe pour l’eau un voyage et retourner parce que je pense que j’aurais dû au moins faire une expérience professionnelle après mon master monstre amis alors que j’avais un job par time mais c’était pas du tout les liam les études et c’était pour me faire de l’argent et j’aurais dû chance rester parce qu’avec le visa étudiant il ya il ya moyen de résister il ya moyen de rester parce qu’au niveau de visa il faut voir aussi non c’est pas facile de rester en australie mais avec le visa étudiant il ya moyen de rester travailler je crois pour deux ans je sais pas exactement ce qui change souvent les bovins je crois qu’ils ont changé d’ailleurs récemment évident mais si les gens sont intéressés pour l’australie il ya toujours le visa working holiday qui est aussi très bien ils peuvent voyager et travailler en même temps et c’est très très répandue en france mais c’est vrai que les gens qui partaient avec ce visa pensé que c’était le rêve en australie il faut les prévenir que n’ont en fait pas facile et qu’il y avait de moins en moins d’opportunités de travail comme ça du working holiday donc c’est pas un ok oui c’est c’est un pays de rêve mais c’est pas facile non plus du tout les choses oui ça va c’est très très flexible il ya beaucoup de beaucoup de travail là bas il ya beaucoup de travail mais c’est comme ça c’est pas facile pas juste et de toute façon tout expatriation n’est pas facile il ya toujours des challenge la solitude etc la famille la famille donc après ça ouais la pétition louis de retourner au boulot voilà je retourne en europe et là ça a été dur ça a été très dur déjà retour alary dur de prendre des yeux dur de revenir de revenir parce que moi l’australie a quand même passé un pays des rêves j’ai me sentais très détendu là bas les gens c’est pas du tout la même mentalité en france voilà il faut des études il faut aller dans une certaine école avoir un certain emploi là bas c’est pas du tout c’est la mentalité comme ici un peu de sud ou bien ouais là bas ils s’en foutent des cas l’école tu viens enfin ça a été mon sentiment d’être ça a changé mais il ya des opportunités pour tout le monde et si tu travailles dans un café ça veut pas dire t’as raté ta vie au contraire donc j’ai bien aimé cette mentalité-là de et revenir en france sans emploi parce que du coup là j’avais terminé mes études et je devais je ne t’ai lancer dans la recherche d’un emploi et en france à cette époque ça n’allait pas trop il y avait un peu la crise avait il ya des problèmes d’emploi et toujours mais voilà ça a été dur en fait pendant trois mois je ouais je recherchais le ccsm c’était la moyenne c’était la moyenne pour les pour les jeunes ou pas c’est normal en tout cas dans mon entourage c’est ce que je me disais non je m’attendais je m’attendais à ce que ce soit difficile parce que en fait généralement les gens qui font des écoles de commerce à la fin de leur école de commerce ils ont un stage de fin d’études et très souvent ils restent dans l’entreprise à la fin de ce stage ce qui est ce qui est pas mal du tout moi j’ai fait ça différemment je suis parti à l’étranger et je suis revenu sans expérience j’avais fait des stages pendant mon école de commerce en espagne en france et après à la fin de mes études avant de partir j’avais fait aussi un stage mais je pense que ça n’a pas aidé le fait de revenir d’un pays étranger j’ai un master qui vient d’australie je reviens en france j’ai pas trop de network jeu voilà donc ça a été difficile mais j’ai pris l’initiative de contacter des gens sur linkedin des gens de mon école de commerce et j’ai trouvé un boulot comme ça en fait mais ce boulot était en belgique donc j’ai déménagé encore et et là je suis allé en belgique c’est pas que je regrette mais en fait c’était pas que j’étais un peu j’étais un peu désespéré tu vois je voulais faire quelque chose en fait ça je voulais tuer je voulais faire quelque chose que ça faisait trois mois que j’étais sans emploi je me suis dit bon là c’est l’opportunité c’était un emploi pas fixe et un emploi temporaire un contrat mais je suis bon autant faire quelque chose je gagne un peu d’argent même si l’été le salaire c’est vraiment très très peu audibles pendant un an c’était un bon très bon j’ai pas aimé j’ai pas aimé mon expérience en belgique parce que je crois que j’ai pris la décision trop trop rapidement et aussi le fait que mon contrat il n’était pas fixe mon salaire il était vraiment minime par rapport aux études que je l’avais fait je n’avais pas beaucoup de responsabilités bon les gens j’ai rencontré j’ai rencontré mon partenaire actuel donc je regrette c’est pas mon expérience là-bas j’ai rencontré des gens super mais je me sentais pas épanoui donc c’est pour ça que j’ai pris la décision et parfois quand on vit à l’étranger c’est important de dire ok c’est un échec et j’ai pris la décision de partir j’avais encore le contrat je suis non je c pas grave j’ai pris j’avais ce luxe haussier ce choix parce que mes parents je pouvais rester chez mes parents à paris je me suis dit bon je retourne à paris tant que tant pis je me sens pas bien il faut aussi s’écouter désir mans ok ça a été une belle aventure mais je crois que là je je je fonce dans un mur c’est pas là où je me semble heureuse la belgique c’est pas pour moi et aussi bien l’homme alors voilà donc je suis retourné à paris est là qu en croit la vie c’est incroyable c’était mon anniversaire et j’avais une collègue et une collègue avec qui j’avais travaillé pendant un stage chez nestlé gt gt en école de commerce et andy a joué anniversaire tu fais quoi je dis pas je suis sans emploi mais yb à temps je travaille chez microsoft et je pars il cherche un remplaçant et je pense que tu serais super le lendemain le nombre moi je vais à entretenir le lendemain c’était à paris et mais c’était un contrat encore deux ans c’était un contrat mais je me suis dit microsoft a tancé saisi l’opportunité c’était à paris et je suis resté à paris et ça m’a fait du bien de revenir aussi aux sources parce que après tant de fois l’étranger partir ça demande beaucoup d’énergie parce que tu dois tout recommencer tu dois tout recommencer tu dois tout ouvrir aux autres il faut que tu rencontres des gens dont il faut que tu fasses des activités foutu disent oui à tout voilà et se connecter avec les gens et je sais pas j’avais atteint 7 j’étais perdu tu vois je je cherchais aussi une certaine stabilité abri les études et j’avais besoin de retourner aux sources aux sources et de me dire ok l’ag après cet échec en belgique j’avais besoin de me dire j’ai besoin de me reposer ont à dire voilà donc je suis resté deux ans a varié sauf que comme je dis j’ai rencontré mon copain en belgique et on avait cette relation il est resté en belgique il est grec mais il est resté là bas donc on se voyait comme ça à distance ils parlent pas français et du coup on essaie de trouver un pays vous pouvez tous les deux trouvé un travail s’installer et voilà lui il pouvait en fait être muté à dublin et mon chef chez microsoft m’adorait sauf que on n’arrivait pas à me trouver un job fixe chez microsoft à dublin donc il m’a recommandé il m’a recommandé à une personne qui travaillait chez warteck ici et j’ai eu le job bien voilà donc j’ai eu cette opportunité et c’est ça aussi la vie parfois les expériences à l’étranger c’est aussi des opportunités qui viennent à toi naturellement et du coup j’ai eu la chance que l’entreprise med dans cette expatriation ils m’ont payé donc le billet pour venir et le biais de mon copain m’a aussi him on était à la recherche d’un appartement parce que là c’est le choix que c’est le plus gros challenge si les gens veulent venir en iran le plus gros challenge que ça vaut pas gaffe de haut au logement et ça je savais pas peut-être que j’aurais dû me renseigne toi les départements est ce qu’il y à un homme un autre coach est bonne pour le dire en irlande il y avait quelqu’un sur toi non franchement non non il n’y a pas de choc crucial je pense que quand on part à l’étranger il faut ce mental y est ce que ces français se mettre en condition et se dire ok je pars à l’étranger je ne pars pas pour rod pour chercher ce qui me manque chez moi je pars pour trouver quelque chose de nouveau pour trouver pour trouver quelque chose que je n’ai pas dans le pays et il faut quand même avoir une certaine capacité d’adaptation il faut il faut une qahba des capacités d’adaptation il faut être à l’écouté des opportunités il faut être ouvert il faut avoir beaucoup d’énergie pour pour pour pau pour faire les parce que tu vas rencontrer des challenge c’est pas facile même aujourd’hui même si je fais avec mon copain tous les deux on a du mal parce que on connaissait personne ici donc il faut se créer un groupe d’amis ça fait un an qu’on est là on commence maintenant à apprécier notre vie ici parce que non mais parce que en fait il faut s’ouvrir il faut il faut faire des activités il faut inviter les gens c’est à nous de pousser tout seul dit d’accord un poil robe c’est bien mais prend beaucoup de monde y est voilà c’est déjà prendre les commandes quel est ce pays fonctionne voilà mais parce qu’il peut y avoir c’est là des chocs culturels pour certains mais là ça va les pistes sont quand même assez similaire là où j’étais c’était quand même assez similaire mais voilà la dernière on sait où tu écoutes pour donner aux lotois j’ai écouté son intuition saisir les opportunités et surtout ne pas avoir peur du challenge parce qu’en fait on grandit avec ses expériences on apprend à se connaître plus et on apprend à savoir ce qu’on veut vraiment dans la vie si vraiment ça te plaît pas mais en tout cas tu regretteras pas parce que tu retourne dans ton pays et tu sais que c’est ce que tu aimes c’est ce que tu veux voilà c’est ce qu’il ya un moyen pour les gens oui bien sûr sur l’une des ses cherche marina lopes avec un presque rien n’a beaucoup je suis blanc de lunettes bonne chance comme moi c’est l’état de ma faim et merci de martin avec moi à travers la prochaine à l’approché choisie

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